Alain JUPPE et Michel ROCARD n’excluent pas le Grand Emprunt pour le TGV.
Martin Malvy | 23 novembre 2009J’ai personnellement saisi Alain JUPPE et Michel ROCARD des sommes considérables que le Gouvernement demande aux collectivités pour la liaison Paris – Bordeaux – Toulouse en leur demandant d’apporter un financement exceptionnel à ce projet dans le cadre du Grand Emprunt. Ceux-ci n’excluent pas cette hypothèse.
Sous la double signature des Présidents de la Commission du Grand Emprunt, ils écrivent en effet : « nous considérons également avec attention, le projet de ligne à grande vitesse que vous défendez, sous la condition de présenter un bénéfice socio-économique compatible avec la logique de l’emprunt national ».
Les avantages à retirer nationalement comme régionalement d’une desserte à grande vitesse ne sont plus à démontrer. Lyon, Marseille ou Strasbourg en témoignent. J’espère donc que le Président de la République considèrera que relier l’Atlantique à la Méditerranée constitue un objectif d’intérêt national majeur. C’est ce qu’avait fait RIQUET avec la Canal du Midi. Et si il ne le fait pas, qu’il ne vienne pas nous reprocher les dépenses qu’il nous impose.








