Nous avons besoin de plus de postes d’enseignants en Occitan
Martin Malvy | 25 février 2010La Région s’est délibérément engagée dans le développement de la langue et de la culture occitane, et en priorité dans l’accompagnement de l’enseignement.
La Région s’est délibérément engagée dans le développement de la langue et de la culture occitane, et en priorité dans l’accompagnement de l’enseignement.
Je vous invite à signer cette pétition et à la faire connaître à votre entourage :
http://www.arretezcedebat.com/
Pendant que l’UMP impose un débat sur l’identité nationale dont une très grande majorité de nos concitoyens ont compris qu’il était destiné à récupérer des voix qui pourraient aller sur le Front National, le journal Le Monde du 1er décembre nous donne un nouvel aperçu des conséquences de la politique que conduisent Nicolas SARKOZY et François FILLON.
Je tiens comme d’autres à m’exprimer à propos du débat sur l’identité nationale que lance le Gouvernement. Il ne trompe personne, ni en France, ce qui espérons le, sera sans conséquence, ni à l’étranger, ce qui serait infiniment plus grave.
La presse étrangère regorge de commentaires qui sont autant de quolibets et d’incompréhension à notre égard. Nicolas Sarkozy est parvenu avec cette petite opération politicienne dont il attend un retour sur investissement auprès de l’électorat du Front National, à nous ridiculiser toutes et tous aux yeux du monde. Au constat d’une France qui éprouverait soudain le besoin de définir ce qu’est son identité nationale, elle lui apparaît groggy, trébuchante et dans l’oubli des valeurs fondamentales qu’elle n’a cessé de porter depuis des siècles au nom, précisément, de son identité. C’est-à-dire des valeurs essentielles dont elle ne cesse de se réclamer quitte à apparaître souvent comme une donneuse de leçons. Je reprendrai l’expression de Gérard COURTOIS qui, dans le « Monde » écrit : « il n’est pas sûr que les français se laissent prendre à ce nouveau tour de prestidigitation. ». Gageons qu’ils sont plutôt demandeurs d’un solide contrat social. Alors là, Monsieur Sarkozy, tête haute et fière, la France pourrait s’adresser aux peuples en attente d’exemple. La France à laquelle nous aspirons et que nous voulons. Pas l’exemple de la France dont on se gausse à l’étranger.